Carnets de route

 

ITINERAIRE

En privilégiant les transports nocturnes, nous avons pu voir 
vraiment beaucoup de choses :

5/12/2000               Trajet Kathmandu-Varanasi
6-7-8/12/2000        Varanasi et ½ journée a Sarnath
9-10/12/2000          Khajurao
11/12/2000             Orccha
12-13/12/2000        Delhi
14 au 23/12/2000   Séjour dans un ashram à Rishikesh
24-25/12/2000        Noël à Agra. Le Taj Mahal.
26/12/2000              Jaipur
27 au 29/12/2000    Le Shekhawati
30/12/2000              Ajmer - Pushkar
31/12 et 1/1/2001   Pushkar
2 au 5/1/2001          Jaisalmer, safari a dos de chameau
6/12/2001                Jodphur
7/12/2001                Ranakpur
8 au 10/1/2001        Udaipur
11/1/2001                Chittorgah
12/1/2001                Kandwa-Ajanta (trajet)
13/1/2001                Grottes d'Ajanta et Ellora
14/1/2001                Bombay
15 au 17/1/2001      Goa
18/1/2001                Ernakulam
19/1/2001                Cochin
20/1/2001                Allepey (croisière sur house-boat 24 heures)
21/1/2001                Kottayam (croisière en ferry 2h30)
22/1/2001                Periyar
23-24/1/2001           Madurai
25/1/2001                Kollam (croisière touristique 8h)
26/1/2001                Trivandrum  

26/1/2001 au 9/2/2001	Intermède au Sri Lanka

9/2/2001                  Trivandrum
10/2/2001                Pondichery-Auroville
11/2/2001                Pondichery-Mamallapuram
12/2/2001                Mamallapuram-Madras
13/2/2001                Train Madras-Calcutta (33 h, 2 nuits et une journée)
14/2/2001                Calcutta - Envol pour Yangon

COUPS DE COEUR

-Une promenade en barque sur le Gange à Varanasi à toute heure de la journée - Assister aux festivités d'un mariage hindou - Séjourner dans un ashram à Rishikesh - Découvrir les merveilles du musée national de New Delhi - Visiter la région désertique du Shekawati - Déambuler pieds nus dans la cité musulmane d'Ajmer - Dormir à la belle étoile dans le désert du Thar au cours d'un safari à dos de chameau - Visiter les villages vishnoites près de Jodhpur - Contempler la ville bleue (jodhpur) depuis les remparts du fort le plus impressionnant du Rajasthan - L'incroyable temple jain de Ranakpur - Une promenade sur le lac d'Udaipur à l'heure du coucher de soleil - Dîner sur la plus haute terrasse d'Udaipur pour admirer la vue sur le lac la nuit - Visiter les extraordinaires grottes bouddhistes d'Ajanta et Ellora - Sur un scooter à Goa, partir les cheveux dans le vent - Louer une maison-bateau pour 24 h dans le Kerala et attendre que ça se passe - La station d'altitude de Periyar - Un dimanche à Pondichery


1ère IMPRESSION

La veille, nous sommes partis de Kathmandu à 19h30 pour Sanauli, à la frontière entre les 
2 pays. Nous y arrivons à 5h et patientons 1 heure dans un restau avant de pouvoir passer 
à pied la frontière qui ouvre à 6h. Nous changeons un peu d'argent indien dans une sorte 
d'arrière magasin où se trouve un brun moustachu assez désagréable. Nous embarquons 
dans un bus pour Varanasi à 9h. Les montagnes, c'est fini, ici tout est plat, nous sommes 
dans la plaine. Nous déjeunons de notre premier Thali (riz, galette de pain et currys de 
légumes, délicieux pour 3 FF) dans un boui boui au bord de la route, avec quelques rats
qui courent ça et là. 
Les toilettes sont communes et situés derrière le mur arrière du restaurant, sensation bizarre 
de baisser la culotte tous ensemble…
Nous assistons à notre premier coucher de soleil, typique du reste de l'Inde du Nord, hyper 
rouge, incroyable, à 5 heures de l'après midi. Vraiment impressionnant, le soleil paraît 
gigantesque.
Arrivée à Varanasi en début de soirée, il fait déjà très sombre. Nous courons pendant 1 heure 
dans les sombres ruelles du Chowk derrière un commissionné qui a pris les choses en main. 
Heureusement qu'il est là ceci dit car il est impossible de se repérer.  Il ne s'agit pas de perdre 
sa trace car il porte un de nos sacs. On se croirait dans un bazar d'Afrique du Nord, les bouses 
de vaches et les vaches qui nous barrent le passage en plus. On meurt de chaud dans nos 
polaires. Nous finissons excédés dans une chambre minuscule qui donne sur le Gange sacré, 
nous entendons le bruit des singes qui courent sur le toit. 

TRANSPORT


11 fevrier. Nous sommes à la gare routière de Pondichery. C'est l'anarchie. 
Cette gare dispute avec celle de Trivandrum le trophée de la gare la plus 
bordélique (compétition très relevée). Les panneaux d'information (rares) 
sont écrits en nouilles (tamoul). Les indiens s'y retrouvent à grand peine. 
Pour nous, c'est encore plus amusant. On nous envoie d'un guichet à un 
autre. Finalement, on obtient une réservation pour deux places dans un bus. 
Sur les 4 cm2 du ticket ne figure que l'horaire. Pas de numéro de bus ou de 
quai. Normal, il y a 10 fois plus de bus que de quais. On demande à 
plusieurs personnes ; les gars ne savent rien mais nous répondent pour nous 
faire plaisir. On reste près d'une famille d'indiens qui doit prendre le 
même bus que nous.

Pour l'attente, on a le choix entre le plein cagnard et l'ombre au cul des 
bus, pour profiter au max des gaz d'échappement (les moteurs sont toujours 
en marche, on ne sait pas pourquoi. Ça n'est pas pour faire fonctionner la 
climatisation, il n'y en a pas.). Après une petite attente, on nous indique 
un bus qui sort déjà de la gare après avoir fait le plein de passagers. On 
court pour le rattraper avec nos gros sacs à dos. La famille indienne nous 
suit. La femme court avec ses 12 enfants dans les bras. Arrivés à bord, les 
gens nous disent que notre bus, c'est le suivant, sans même avoir vu notre 
réservation ! On est d'accord, le bus est bondé, mais on a connu pire et eux 
aussi. On ressort et on entre par l'autre  porte à l'avant. Ben prend sa 
place numérotée, à coté d'un homme brun et moustachu. Le premier siège à
l'avant est cassé. On y dépose nos sacs et je m'assieds dessus d'une fesse. 
De la, j'ai tout loisir d'observer le paysage et le chauffeur qui se bat 
avec sa machine.

On est dans un vieux bus de la marque indienne TATA. Ces bus doivent être 
vendus en pièces détachées pour la plupart. Le notre, par exemple, a été 
vendu sans tableau de bord. Le chauffeur s'en est fabriqué un beau, 
personnalisé, dont Citroën ne serait pas peu fier. En contreplaqué et 
matériaux de récupération. Il a un bel aspect patiné. Sa couleur lui est 
donnée par plusieurs couches : la première de peinture vert pomme, les 
suivantes d'huile et de cambouis. Enfin, une fine pellicule de poussière et 
de terre ocre vient marbrer ce bel ensemble.

Le klaxon est avec la roue l'invention qui a le plus fait pour le 
développement des transports en Inde. Tous les chauffeurs en usent 
abondamment pour indiquer qu'ils vont doubler, qu'ils voudraient doubler, 
qu'il ne faut pas que le véhicule à l'arrière tente de doubler. Il sert a 
faire peur aux véhicules plus petits qui roulent devant. Pendant les 
dépassements, on klaxonne pour que les vélos, motos, passants et cochons 
libèrent le passage en se jetant sur le bas-côté. Les chauffeurs de bus 
klaxonnent sans arrêt dans les villes pour attirer l'attention d'éventuels 
clients. Enfin, quand il n'y a vraiment aucune raison de l'utiliser, les 
chauffeurs font retentir leur klaxon simplement pour s'assurer qu'il 
fonctionne bien et peut être utilisé en cas de besoin (imminent forcément).

Notre chauffeur (un homme brun et moustachu) a fixé à sa droite un morceau 
de clavier Bontempi qui lui sert pour faire retentir son klaxon. Ainsi, tous 
les jours, il fait ses gammes. L'intérêt mélodique de l'exercice est 
cependant minime du fait qu'il n'y a que trois touches sur le clavier et que 
ces trois touches produisent la même note. Mais notre mélomane ne semble pas 
s'en lasser. Avec sa main gauche, il se bat avec le long levier de vitesse, 
dont les mouvements font plus penser à une girouette ou une aiguille de 
boussole. Au dessus de la tête du chauffeur, une rangée de 100 
interrupteurs a du être installée pour une utilisation future (en gros, on 
se croirait dans le vaisseau des frères Bogdanoff). En revanche, notre bus 
ne semble pas équipé de clignotants mais le chauffeur arrête quelquefois de 
klaxonner pour tendre son bras à droite. Son adjoint, qui fait payer les 
passagers, se tient à l'arrière à gauche et peut donc faire office de 
clignotant gauche.

Ce qui est plus inquiétant, c'est l'absence de représentation du dieu Ganesh 
au dessus du tableau de bord. L'hindouisme est une religion très efficace 
pour faire perdurer les inégalités héritées du passé. Mais elle s'adapte 
aussi à notre époque en faisant beaucoup pour la sécurité routière. Ainsi, 
la représentation de Ganesh, si possible entouré d'ampoules clignotantes et 
de guirlandes de fleurs en plastique, permet de doubler dans les virages, en 
haut d'une cote et sans visibilité, et cela en toute sécurité. Les cyclistes 
et piétions n'en sont pas équipés. C'est pourquoi il leur arrive d'avoir des 
problèmes avec des bus, dans les virages ou en haut des cotes.

On pensait le bus bondé ; en fait, il ne l'était pas. Une vingtaine 
d'hommes, bruns et moustachus, monteront encore en cours de route. 
Finalement, nous arriverons dans les temps à destination, malgré une légère 
surchauffe du moteur ; mon voisin qui se tenait trop près du capot a vu 
fondre la semelle de sa tongue ! A l'arrivée, profitant de la cohue-bohue, 
le contrôleur ne nous rendra pas notre monnaie. On l'avait déjà remarqué en 
Inde : il faut se méfier des hommes bruns et moustachus !

Le lendemain, nous avons pris un autre bus dans lequel semblait se tenir un 
concours de pêche. Tout le long du parcours. Des gens sont montés avec des 
thons de plus d'1m50 ! Les poissons voyageaient allongés, nous voyagions 
debout.

Sur l'ensemble de notre voyage en Inde, nous avons privilégié les transports 
de nuit, ce qui nous a permis de gagner beaucoup de temps. A chaque fois 
que c'était possible, nous avons pris le train (classe sleeper). Au total, 
250 heures de transport, 14 nuits de transport dont 9 en train.

HEBERGEMENT

Le pire côtoie le meilleur et ça n'est pas dépendant du prix. Pour une 
chambre double avec salle de bain, il faut compter entre 100 et 400 roupies 
(1 FF = 6,25 roupies). En moyenne, 200 roupies. Le sud de l'Inde est un peu 
plus cher que le nord. Il faut emmener sa moustiquaire (surtout si comme 
nous, vous n'avez pas de traitement anti-palu). Si vous n'aimez pas dormir 
sans drap de dessus, prenez en un, ça n'est pas fourni. Dans la quasi- 
totalité des hôtels (de cette tranche de prix), le sol est balayé 
régulièrement, mais jamais passé à l'eau. Il a donc l'air propre mais ne 
l'est pas. Les toilettes sont toujours dans la salle de bain et sont souvent 
à la turque. Le tuyau d'évacuation du lavabo atterrit très souvent sur vos 
pieds, ce qui permet de se laver les pieds au dentifrice quand on se rince 
la bouche.
Une curiosité dans le sud : de très gros cafards marrons ou jaunes, de 5 a 
10 cm. Ils ne sont pas méchants, on s'habitue. Ceux qui aiment faire la 
chasse aux moustiques peuvent s'en donner a cœur joie.

A TABLE !


Qu'est-ce qu'on mange bien en Inde. C'est ce que l'on s'est dit souvent, alors pourtant que 
l'on était dans des restaurants très simples. Les indiens utilisent une très grande variété 
d'épices qui rendent succulents leurs plats les plus simples. La preuve, Ben a repris en 15 jours 5 
des 3 kilos qu'elle avait perdus au Népal. Nous avons fréquenté le plus souvent des restaurants 
pour petits budgets et n'avons donc pas pu goûter à toutes les spécialités. Dans les petites villes, 
le choix est souvent limité. On trouve partout, même si c'est un plat originaire du sud, le thali. Il se 
compose de divers curries de légumes, de condiments, de chapatis (mélange de farine et d'eau 
cuit sur une plaque chauffante ou sur une grosse pierre dans un four), de riz et très souvent de 
yaourt et d'un petit dessert. Le tout est servi dans de petits bols, sur un plat compartimenté ou 
une feuille de bananier. Outre le chapati, on trouve de très bons pains. Le naan, cuit dans un 
four en argile, est un régal quand il est fourré au fromage. Le paratha est un pain dont la pâte 
contient du beurre clarifié et est tournée en spirale. C'est gras mais très bon, souvent fourré de 
pommes de terre. Comme on mange avec les doigts. Le chapati ou le paratha servent à saisir les 
curries. 
Autre plat de base, le masala dosa se trouve partout et est délicieux. C'est une crêpe de farine 
de lentille farcie de légumes épicés. Le dahl, soupe de lentille, est partout comme au Népal. 
Après 4 mois de voyage, on sature un peu (selon Ben). Globalement, on a mangé assez 
végétarien. Le sud est réputé plus végétarien que le nord, mais nous avons mangé plus de viande 
dans le sud. Peut être parce qu'on y est allé dans des restaurants plus haut de gamme. On trouve 
alors des poulets tandoori, tikka .
A Goa et dans le Kerala, on se laisse tenter par les poissons et crustacés, avec frites et salade. 
Pour le petit déjeuner, vous pouvez manger indien : boulettes de riz servies avec une sauce au 
yaourt épicée ou soupe de lentilles. 
Sinon, vous pouvez vous rabattre sur les toasts-beurre-confiture, les salades de fruits au yaourt 
et crêpes au fruit (miam). Le thé est servi avec du lait et sucré, le café pur assez infect est 
délicieux avec du lait et sucre. Voilà pour un petit aperçu de ce que nous avons mangé pendant 
deux mois en Inde. 
Un conseil : avoir toujours sur soi un mouchoir car avec les épices, la goutte au nez n'est jamais 
loin, surtout dans le sud. 

RENCONTRES

Monsieur Désert est une célébrité au Rajasthan. Il tient une petite agence 
qui organise des safaris à dos de chameau dans les environs de Jaisalmer. 
Son histoire, il nous l'a racontée le premier soir du safari, au milieu des 
dunes, autour du feu et sous les étoiles.

Il y a dix ans, Monsieur Désert n'était pas encore monsieur Désert. Il 
conduisait chaque jour son vieux camion sur les routes défoncées de sa 
région. Un jour, il décide de participer  au premier concours de "beauté" 
visant à élire l'homme le plus représentatif du Rajasthan : Monsieur Désert.
Ses plus beaux vêtements traditionnels sur le dos, avec un beau turban 
coloré et la longue moustache frisée, il n'y a pas photo, c'est lui Monsieur 
Désert. Il est quasiment élu à l'unanimité. Il faut dire qu'il en impose, il 
a vraiment une tronche. Il a même un petit air de Travolta, ... tant qu'il ne 
sourit pas.

Les premiers moments de gloire passés, Monsieur Désert repart sur les 
routes, mais on lui dit que ce n'est pas un métier pour un homme qui doit 
maintenant honorer son titre. Il pense un moment présenter TELE-FOOT avec 
Miss France, mais décide finalement d'ouvrir une agence de safari-chameaux. 
Il achète un petit local sous les remparts de Jaisalmer. Malheureusement, il 
ne parle pas anglais et n'est pas du tout commerçant. Ce doit être un des 
seuls indiens du Rajasthan à ne pas être un emm... de nature et à ne pas 
harceler les touristes. Au fond de son local, il attend les clients en se 
frisant la moustache, mais personne ne vient. En trois mois, il a un client !
 Ça n'est pas suffisant pour vivre et Monsieur Désert voit fondre ses 
économies. La deuxième année, il est à nouveau élu Monsieur Désert 
triomphalement. Mais ses timides efforts commerciaux (se tenir devant 
l'entrée de son local et non tout au fond derrière son bureau) restent 
toujours sans résultat. Il commence à penser à l'après-faillite, mais un 
jour son destin va basculer.

De célébrité régionale, Monsieur Desert va devenir une star nationale car un 
photographe l'a remarqué et une agence de publicité a retenu sa photo pour 
une campagne d'affichage pour une marque de cigarettes. Monsieur Désert se 
voit présenter un contrat qu'il signe sans discuter car il a besoin d'argent.
 Sa photo va être étalée sur les murs de tout le pays.
 Sa renommée égale celles de Gandhi et Nehru réunis. Il exhibe l'affiche derrière son 
bureau et des touristes le reconnaissent. C'est le début des affaires.

La troisième élection de Monsieur Désert n'est qu'une formalité pour lui. On 
lui décerne le titre à vie et on lui interdit de participer de nouveau. Avec 
lui, il n'y a pas de concours. Les touristes affluent de plus en plus, et 
d'autres contrats publicitaires seront signés. Ainsi, Monsieur Desert 
tournera des pubs télé pour une compagnie aérienne et même pour Coca-Cola ! 
Aujourd'hui, les affaires tournent. Monsieur Désert a toujours son petit 
local mais il a pu acheter des chameaux et des 4x4 pour balader les 
touristes.

En plus, Monsieur Désert a un grand cœur. Il s'est occupé de l'éducation de 
deux enfants, financé par un médecin suisse. Récemment, il a été invité par 
ce dernier et a pu visiter la Suisse et la France. On l'imagine avec son 
turban et sa longue moustache dans le TGV ! Il est revenu de son voyage avec 
cette surprenante constatation : "on ne croirait pas, mais la France a une 
culture et une longue histoire derrière elle."

ON NE VOIT CA QU'ICI ...

- 1 milliard d'indiens
- 500 millions d'indiennes, mais comme dirait Patrick Juvet : "Où sont les femmes ?"
- 500 millions d'hommes bruns et moustachus
- des chiottes aussi cradingues (en attendant la Chine ?)
- de telles inégalités sociales, le système des castes, 60 % de femmes battues
     mais qui trouvent ça normal
- une telle densité d'emm… (au Rajasthan et à Delhi)
- le plus grand ghetto du monde à Bombay
- des films aussi nuls
- les magnifiques monuments moghols
- le Taj Mahal
- les étonnantes sculptures érotiques de Khajurao
- le village de sculpteurs de Mamallapuram
- la grâce des indiennes dans leurs saris colorés (la classe !)

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